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Archive for septiembre 24, 2011

La prensa francesa informa sobre los recortes educativos y con rigor

septiembre 24, 2011 29 comentarios

 

http://www.courrierinternational.com/depeche/newsmlmmd.3a7f141101eb20ebaa5143dc86e84df8.8e1.xml

Espagne: les enseignants manifestent à Madrid contre les coupes budgétaires

20.09.2011 | 20:12 | Par Elodie CUZIN
AFP © AFP

Des étudiants lors d’une manifestation d’enseignants à Madrid, le 20 septembre 2011

Des milliers d’enseignants et lycéens ont manifesté mardi à Madrid contre les coupes budgétaires dans l’éducation, visé avec la santé par la politique d’austérité imposée aux régions espagnoles pour assainir leurs finances.

Sous le mot d’ordre “Non aux coupes ! L’éducation n’est pas une dépense, mais un investissement”, les syndicats avaient appelé les 21.000 professeurs de la région de Madrid à manifester après une journée de grève pour la défense de l’école publique.

Le gouvernement régional a demandé aux professeurs d’augmenter pour cette rentrée de 18 à 20 heures le nombre des heures de cours sur leurs 37 heures et demie de travail hebdomadaires. Une mesure qui se traduira par une détérioration de la qualité de l’enseignement, selon les syndicats.

“Je suis venue manifester parce que cela me semble une très grande injustice de décider de mesures si brutales touchant l’avenir de l’Espagne”, témoignait une mère de famille de 44 ans, Raquel Portillo.

Collégiens, lycéens, enseignants et parents, côte-à-côte, ont défilé par milliers dans le centre de la capitale, regroupés sous les banderoles de leurs lycées, portant des tee shirts verts avec les mots “école publique de tous, pour tous”.

“Nous nous sentons dévalorisés, c’est une agression contre la dignité de notre profession”, lançait Emilia Leon, professeur de français de 43 ans, avant d’ajouter en français “tout le monde doit lutter pour l’enseignement public, car c’est une garantie d’égalité”.

La grogne sociale s’est amplifiée ces dernières semaines dans plusieurs régions d’Espagne face aux réductions budgétaires qui touchent en particulier les secteurs sensibles de la santé et de l’éducation.

Face à un endettement record, le gouvernement central a en effet demandé aux régions de strictes économies, leur fixant un objectif de déficit budgétaire de 1,3% de leur PIB à la fin 2011.

A Madrid, la grève de mardi dans le secondaire a été suivie par près de 80% des professeurs de la région, selon les syndicats, 43% selon les autorités régionales. Des arrêts de travail et mobilisations des enseignants ont été organisés au total dans dix des 17 régions d’Espagne, dont la Galice, la Castille-La-Manche et la Navarre.

AFP © AFP

Des professeurs défilent à Madrid le 20 septembre 2011

“L’éducation nationale est devenue la cible des mesures d’austérité économiques des responsables politiques”, s’inquiète Francisco Melcon, le président du syndicat indépendant de professeurs ANPE.

L’endettement des régions autonomes espagnoles a atteint un niveau historique au deuxième trimestre avec 133,172 milliards d’euros, soit 12,4% du PIB du pays. Certaines tardent plus de deux ans avant de régler les factures de leurs fournisseurs de services et produits pharmaceutiques.

Face aux retards de paiements en Castille-La-Manche, sept cliniques privées chargées de pratiquer gratuitement les avortements ont suspendu le 16 septembre cette mission.

Le gouvernement catalan avait le premier annoncé, au printemps, une coupe de 10% dans son budget en 2011, soit 2,68 milliards d’euros d’économies, qui incluent une baisse de 6,5% des dépenses de santé.

En Catalogne, des centres hospitaliers qui assuraient également un service des urgences doivent désormais fermer la nuit, des lits d’hôpitaux ont été supprimés et des blocs opératoires suspendent leurs activités pendant plusieurs heures par semaine.

Membres du personnel de santé et certains patients se mobilisent régulièrement depuis cet été pour protester contre la réduction des services.

“Nous pouvons nous attendre à un automne chaud”, analyse Fernando Vallespin, professeur de Sciences politiques à l’Université autonome de Madrid. “Pour la première fois depuis deux générations entières, les Espagnols réalisent qu’ils vont vivre moins bien.”

 

http://www.rtbf.be/info/monde/detail_espagne-journee-de-greve-et-manifestation-en-faveur-de-l-education?id=6784783

Espagne: journée de grève et manifestation en faveur de l’éducation

Des milliers de personnes, professeurs, lycéens et parents ont manifesté mardi soir à Madrid pour la défense de l’école publique et contre les coupes budgétaires décidées par les autorités régionales.

Sous le mot d’ordre “Non aux coupes ! L’éducation n’est pas une dépense, mais un investissement“, les syndicats avaient appelé les 21 000 professeurs du secondaire de la région de Madrid à manifester, au terme d’une journée de grève.

Alors que les régions autonomes espagnoles, lourdement endettées, sont pressées par le gouvernement central de prendre des mesures d’économie, le gouvernement régional de Madrid a demandé aux professeurs d’augmenter pour cette rentrée de 18 à 20 heures le nombres des heures de cours sur leurs 37 heures et demie de travail hebdomadaires.

Une mesure qui se traduira par une détérioration de la qualité de l’enseignement, selon les syndicats.

Collégiens, lycéens, enseignants et parents, côte-à-côte, ont défilé par milliers dans le centre de Madrid, regroupés sous les pancartes de leurs lycées, portant des tee shirts verts et des pancartes avec les mots “école publique de tous, pour tous” ou “l’éducation n’est pas une dépense, c’est un investissement“.

 

 

Vídeo excelente manifestación por Educación Pública 14/IX/2011

 

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Vuelve el nacionalcatolicismo: Un apetitoso bocado

http://www.elpais.com/articulo/andalucia/apetitoso/bocado/elpepiespand/20110924elpand_6/Tes

CONCHA CABALLERO

Un apetitoso bocado

¿Sabía usted que en España el porcentaje de alumnos que estudia en centros privados duplica al de EE UU? ¿Conocía que somos la nación europea, junto a los insignificantes Países Bajos, donde la educación privada ocupa mayor espacio? ¿Es consciente de que en la mayor parte de los países europeos la enseñanza pública ocupa el 90% del sistema educativo general? ¿Sabe que sería impensable, pongamos por caso en Alemania, plantear alterar este estatus predominante de la enseñanza pública? ¿Cree alguien que es fácil en EE UU concertar colegios de carácter religioso, por mucho que invoquen hasta en el dólar su confianza en Dios?

Los datos pertenecen al último informe de la OCDE y se refieren a la enseñanza de régimen general, sin incluir los centros universitarios. Desde hace años se ha producido una soterrada campaña contra la enseñanza pública. Por una parte, se ha desprestigiado su valor, se han exaltado fenómenos absolutamente minoritarios como la violencia, o se ha puesto el énfasis en sus limitaciones, ocultando los enormes avances que se han producido en estos últimos años; por otra parte, determinados gobiernos autonómicos, han aplicado políticas que favorecían a la enseñanza privada hasta límites inauditos. El resultado es que sólo el 67% del alumnado de nuestro país estudia en centros públicos mientras que el 33% restante se reparten en un exiguo 10% de privado-privado y un 23% de ese invento tan fructífero y español de enseñanza privada sufragada con fondos públicos a la que llamamos concertada.

Pero, si queremos conocer mejor la realidad es necesario aplicar una lupa de aumento y analizar las diferencias que se producen entre unas comunidades y otras. Mientras que en Andalucía el 75% del sistema educativo general es público, en el País Vasco, la enseñanza privada está ya en un fifty-fifty con la pública, aderezada por la generosa financiación que les proporciona el concierto con el estado y justificada, en parte, en la defensa de su patrimonio cultural. En la Comunidad de Madrid es donde más avanza la privatización de la enseñanza y la reducción del gasto dedicado a la educación pública. Los estudiantes de la enseñanza pública han retrocedido hasta un 54% del total. Los planes para el futuro inmediato son que la enseñanza privada administre un 60% del modelo educativo, ya que los centros de nueva creación han sido encomendados -previo regalo del terreno público- a entidades de carácter privado, especialmente de pertenencia religiosa.

En ningún país, ni siquiera en la católica Italia, la Iglesia ha conseguido tales prebendas en el modelo educativo, ni tal colaboración por parte de las instituciones. Parece que las esperanzas aguirres, las cospedales y los legionarios de cristo de otros territorios son menos eficaces y astutos. Pero esto no es, en modo alguno una guerra religiosa, sino una batalla entre la igualdad de oportunidades y la instauración de un clasismo rígido desde la infancia. Un discurso que no ocultan, en absoluto, y que incluso sirve de propaganda ante una desorientada clase media que quiere formar parte de la futura élite dirigente. Lo de rezar y poner crucifijos en las paredes es sólo un adorno más porque de caridad cristiana andan bien cortitos como demuestra el hecho de que apenas acepten en sus aulas alumnos con necesidades educativas especiales o inmigrantes.

El debate sobre la enseñanza no es tampoco, una pelea entre izquierda y derecha, aunque en nuestro país se exprese de esta manera. Nos jugamos alguna de las ideas fundacionales de la democracia avanzada: que todas las personas deben tener igualdad de oportunidades para su desarrollo y que la sociedad no se puede compartimentar desde su origen a no ser que queramos regresar al sistema de castas medieval. Por eso la enseñanza pública, su profesorado, su contribución, no se ponen en cuestión en la Europa avanzada pero sí en la España cañí.

Profesores envían cartas a las empresas que organizan las actividades extraescolares para rechazar sus servicios

 

http://www.europapress.es/madrid/noticia-profesores-envian-cartas-empresas-organizan-actividades-extraescolares-rechazar-servicios-20110924133027.html

 

MADRID, 24 Sep. (EUROPA PRESS) –

   Profesores de los claustros de distintos IES están diseñando una misiva para escribir a las empresas que se encargan de realizar las actividades extraescolares de los centros y explicarles que aunque les gustaría seguir contando con sus servicios, les será imposible este curso como consecuencia de los recortes en Educación.

   Según explican en su carta, con las instrucciones para el nuevo curso académico, en las que se indica que todos los profesores de educación tienen que aumentar su horario hasta las veinte horas lectivas, se les está pidiendo que contribuyan “a que los jóvenes de su empresa vayan a engrosar las listas del paro y que haya más familias con todos sus miembros desempleados”.

   Así, señalan que el incremento de horas lectivas “supone tanto el aumento de la dedicación para preparar clases, como una mayor carga de trabajo para corrección de exámenes, prácticas y controles que se generan” y que “lógicamente se produce una disminución del tiempo disponible para dedicarse a la preparación de actividades complementarias y extraescolares”.

   Además, como “organizativamente en el centro se han suprimido varios profesores, los docentes indican que hay menos “profesores de guardia” para sustituir a los docentes que realizan actividades fuera del centro. “En estas condiciones agradecemos el envío al centro por correo con su propuesta de actividades, pero probablemente no podemos programar actividades extraescolares este curso académico”, dicen.

   Destacando que “la manera más eficaz de combatir esta crisis económica es mejorar el nivel de nuestra educación”, les piden a los promotores de actividades extraescolares que pongan en conocimiento de la consejera de Educación, Lucía Figar, “la repercusión que tendrá la ausencia de actividades extraescolares tanto para su empresa como para la disminución de la calidad de la enseñanza de los alumnos”.

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La marea verde inunda el Retiro

 

 

 

 

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Carta a los medios que difunden que nos movilizamos por el aumento de las horas lectivas

 

http://interinosdocentesmadrid.blogspot.com/2011/09/carta-los-medios-que-difunden-que-nos.html

Estimados señores:

Como profesores de enseñanza secundaria de Madrid queremos transmitir nuestro malestar por las informaciones aparecidas en su medio de comunicación sobre nuestras movilizaciones contra los recortes educativos.

Nos parece no ajustado a la realidad que se difunda la idea de que los profesores nos estamos quejando por el aumento de horas lectivas.

En ninguna de las Asambleas ningún profesor se quejó del aumento de horas lectivas. Ninguna de las reivindicaciones va en esa dirección. Los docentes e implicados en educación expusimos nuestro rechazo a las instrucciones de inicio de curso y sus consecuencias:

– Disminución radical del número de profesores en los centros, 15%, pese al aumento de alumnos. 3000 profesionales al paro.
– Aumento de alumnos por aula
– El aumento de las 2 horas supone menos horas de guardia, de coordinación interna, etc Lo que dificulta gravemente el funcionamiento de los centros y fomenta el aumento de problemas de disciplina en el aula
– Al no haber profesorado suficiente se eliminan los apoyos, refuerzos, desdobles, laboratorios, clases en el aula de informática, pizarra digital, conversación en inglés, etc
– Supresión de la tutoría grupal, sustituyéndola por un parche incomprensible de tutoría individual sin dar horas para ello. Esta es una hora irrenunciable por la necesidad que de ella tienen los alumnos. No supone ninguna ventaja para el profesor.
– Para cuadrar los horarios hay profesores que tienen que dar asignaturas que no son las suyas, como profesores de educación física dando matemáticas, profesor de inglés dando literatura, etc, perdiendo un pilar de la ESO: la especialización.

Pese a lo que dice la Consejería, el perjuicio principal es para los alumnos y para la calidad de la educación que reciben.

Lo de las 2 horas es una cortina de humo de la Consejería. Ustedes, sin querer, están contribuyendo a confundir a la ciudadanía en lugar de informarla.

Sabemos que estamos en crisis y, como consecuencia de ello, hemos visto recortados nuestros sueldos. En este sentido, comprendimos que teníamos que ser solidarios con la situación y con nuestro país y entendimos que había que hacer un esfuerzo.

Si entonces no hicimos huelga, ¿cómo vamos a hacerla ahora solo por dos horas lectivas? Estas dos horas lectivas no suponen nada en el horario de un solo profesor, trabajamos 37,5 y lo seguiremos haciendo. Aumentar dos horas de clase, supone reducirlas de otras funciones que tenemos los profesores, de carácter organizativo, administrativo, etc esenciales para el funcionamiento de los centros. Pero además, es que el despido de 3000 profesores no se cubre con dos horas más. Aun faltaría profesores para poder dar el servicio que se daba antes.

Necesitamos asegurar para las generaciones futuras una buena educación, que es lo que todos los padres quieren para sus hijos. Sólo con la inversión en Educación Pública conseguiremos cambiar nuestro modelo productivo y comenzar a salir de esta crisis.

Los profesores están dispuestos a perder dinero, en los días de huelga, con tal de que se mantenga la calidad de la educación para toda la ciudadanía.

Lo que más nos indigna son los insultos de nuestros jefes, la Consejera y la Comunidad. ¿Cómo van a respetarnos los alumnos si los representantes políticos nos insultan? No olvidemos la campaña, y el dinero que costó, con el lema “Apoyemos y Respetemos a nuestros profesores” que la Comunidad de Madrid lanzó a bombo y platillo con la Ley de autoridad pública.

Otra cuestión es si los recortes no son tan necesarios. En tiempos de crisis ¿la educación es prescindible o no? ¿De qué partidas vamos a recortar? ¿Qué partidas queremos salvar? ¿Vamos a prescindir de la Educación Pública? Esa es la cuestión.

La Educación Pública garantiza igualdad de oportunidades a todos y para todos independientemente de sus condiciones sociales y económicas. No se puede recortar de ahí y menos de la partida de recursos humanos, que es el pilar básico.

Estos recortes no son tan necesarios como los pintan. 80 millones de euros de un presupuesto de 4500 millones es una migaja. El daño que se hace a los 100.000 alumnos es demoledor y no lo justifica.

Existen otra partidas de las que se puede recortar, sobre todo después de ver el despliegue de la JMJ, la propuesta para las Olimpiadas, el despilfarro en Telemadrid, etc. Pero hablando de educación, observen que existe una desgravación en el IRPF para las familias que llevan a sus hijos a colegios de pago (hasta 900 euros por familia) que ha supuesto que la Comunidad de Madrid deje de ingresar 90 millones de euros. Ahora se ahorra 80 millones despidiendo a 3000 profesores necesarios. ¿Es esto de recibo?

Mermar la educación pública es mermar el derecho constitucional de todos los ciudadanos a una educación de calidad que hasta ahora podían encontrar en la escuela pública.

Pueden ver los resultados de selectividad, CDI, acceso al bachillerato de excelencia, etc. Estos resultados están a la par, incluso por encima, de otras modalidades educativas más caras para los padres.

Nos parece fuera de tono que un asunto tan importante como la Educación, aparezca en sus medios como un asunto exclusivamente de horas que se imparten. No es ese el debate que queremos leer ni escuchar. Necesitamos una prensa seria y rigurosa que haga su oficio con honestidad para que los ciudadanos puedan construirse una opinión sobre este asunto .

Les pediría el máximo rigor posible, sin dar crédito únicamente a la información difundida desde organismos oficiales, y que probablemente resulta tendenciosa.

Sabemos que la labor periodística nunca es fácil y que la inmediatez en ocasiones perjudica la información.

Lamentamos que nuestras reivindicaciones sean demasiadas para sintetizarlas en un titular llamativo para los usuarios de su medio, pero en ocasiones, la realidad es demasiado compleja para meterla en una única frase.
Apelamos a la calidad y seriedad de su medio

Encierro en el IES Rodríguez de Valcárcel

http://soypublica.wordpress.com/2011/09/23/encierro-de-la-comunidad-educativa-de-moratalaz-en-el-ies-rodriguez-de-valcarcel/

Encierro de la comunidad educativa de Moratalaz. En el IES Rodríguez de Valcárcel.

El encierro comenzará con una asamblea de toda la comunidad educativa de Moratalaz el martes a las 18:30

Desde la Asamblea de profesores y Plataforma  por la Educación pública de Moratalaz  vamos a encerrarnos en un IES del barrio, el Valcárcel (Plaza del Encuentro, 4).

El encierro será el martes 27, miércoles 28 y jueves 29 de la semana que viene.

El objetivo del Encierro es doble. Por un lado, visibilizar el conflicto. Por otra parte, esos días queremos generar un espacio de encuentro para la comunidad educativa a nivel del barrio. Moratalaz cuenta con una veintena de centros educativos y nos gustaría que todos ellos (incluyendo profes y familias) se vieran representados en el Encierro. Para ello os invitamos a todos a participar cualquiera de los tres días a partir de las 18:30h.
Los tres días habrá charlas, cine, cena común y sitio para dormir (con baños y duchas). Si te quieres quedar a dormir sólo hay que traerse el saco y el aislante. Concretaremos las actividades el lunes.
Para cualquier cosa estamos en:
iesvalcarcelcontralosrecortes@gmail.com

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